Samsung a le goût du contre-pied. Préparez-vous à voir débouler la nouvelle série A, notamment le Galaxy A90, qui s’affranchit des codes habituels de la marque coréenne. Ce modèle, selon plusieurs fuites concordantes, abandonne l’encoche au profit d’une caméra à la fois coulissante et rotative. C’est inédit pour Samsung. Le pari est osé, l’ambition visible : créer la rupture là où personne ne l’attendait vraiment.
Dernier rebondissement : la disponibilité du Galaxy A90 serait limitée à la Chine lors de son lancement. Plusieurs sources font état d’un appareil photo principal de 48 mégapixels, une avancée majeure pour une gamme qui vise le milieu de gamme. Pourtant, Samsung réserverait d’abord cette nouveauté au marché chinois, laissant les autres marchés dans l’expectative.
Un projet né en Chine, par une équipe dédiée
Sur Twitter, Ice Universe, une référence pour ses informations sur les smartphones, affirme que le Galaxy A90 est un projet 100% imaginé et conçu par la branche chinoise de Samsung. Ce choix suscite de nombreuses interprétations : simple phase de test local ? Volonté de coller aux usages spécifiques des jeunes chinois ? En tout cas, la dimension « locale » marque une démarcation dans la stratégie classique du constructeur, qui pourrait éventuellement, dans un second temps, élargir l’accès à ce modèle. Pour l’instant, rien n’est confirmé.
La vraie star, c’est son fameux module photo. Première mondiale chez Samsung, ce mécanisme rotatif et escamotable fusionne caméra avant et caméra principale. Une seule pièce pour capturer aussi bien les portraits que les selfies. Sur le papier, le module se déploierait puis pivoterait, simplifiant la prise en main et donnant un côté futuriste inédit. L’idée a déjà de quoi séduire les amoureux de gadgets pas comme les autres : un détail, certes, mais qui risque rapidement de devenir emblématique pour la gamme.
Côté technique, le suspense reste total. Samsung ne communique pas sur le capteur 48 mégapixels censé équiper le Galaxy A90. Pourtant, l’automne dernier, la marque présentait le ISOCELL Bright GM1, un capteur de 0,8 micron par pixel, affichant des performances lumineuses proches de capteurs plus grands à 12 MP. Les analystes penchent clairement pour ce composant, dont la production a débuté à la fin de 2018, comme choix tout désigné pour le futur modèle.
Les passionnés de Samsung restent aux aguets. Les caractéristiques techniques, la palette de couleurs, les tailles de stockage font déjà l’objet de spéculations poussées, certains détails sont d’ailleurs sortis au fil des fuites précédentes. De plus, le calendrier laisse entrevoir de nouvelles révélations dans les jours à venir, alimentant la curiosité qui entoure ce smartphone atypique.
Ce Galaxy A90 risque bien de devenir l’objet de convoitises, à la fois pour son capteur élaboré et ses nouvelles technologies affichées. Samsung laisse planer le doute : cette pépite restera-t-elle cantonnée à la Chine ou s’imposera-t-elle ailleurs ? En attendant, un parfum de mystère persiste et personne ne peut dire aujourd’hui si le Galaxy A90 s’affichera un jour entre toutes les mains ou conservera cette part de mythe que seule une poignée pourra toucher du doigt.
